Point d’information sur le dispositif Androcur

Les victimes des effets secondaires de l’Androcur disposent à ce jour de deux procédures pour obtenir gain de cause : la voie judiciaire et la voie dite amiable.

La voie judiciaire suppose la mise en œuvre d’une expertise. Le processus est complexe et peut se révéler couteux (en particulier avec les frais d’expertise). L’assistance par un avocat est indispensable.

A ce stade, nous vous recommandons plutôt d’opter pour la voie dite amiable organisée par les Commissions de conciliation et d’indemnisation (une par région).

Cette voie présente l’avantage de ne pas obliger les usagers à faire l’avance des frais d’expertise.

Reste que l’on pouvait craindre avec cette voie des expertises de qualité très diverse en fonction de la mission d’expertise et de l’expert choisi.

Pour éviter ou limiter cet aléa, la présidente de l’association, Mme Jacqueline Houdayer, assistée de son avocat, Me Antoine Béguin, ont rencontré en novembre 2018 Monsieur EMERY, conseiller auprès de Madame le Ministre de la santé et Monsieur SEVAL de la Direction générale de la santé pour évoquer la situation des victimes de l’Androcur.

Nous avons été écoutés et la piste alors proposée reposait sur trois idées :

  • Une sensibilisation des présidents de CCI sur la particularité des effets secondaires liés à l’Androcur pour bénéficier d’une expertise adaptée ;
  • Des experts communs qui seraient désignés pour réaliser toutes les expertises ;
  • Des expertises sur pièces compte tenu de problème d’épilepsie des patientes.

Si nos interlocuteurs étaient confiants sur les deux premiers points, le troisième point semblait poser plus de difficulté.

La CNAMed va se réunir le 18 juin prochain pour valider le principe d’une mission d’expertise harmonisée.

Cela permettrait de bénéficier d’une mission d’expertise identique quelle que soit la CCI désignée.

Nous devrions aussi avoir confirmation de la désignation d’experts référents pour examiner les dossiers.

Attention, contrairement à ce que vous avez pu lire ailleurs, il ne s’agit pas d’un fonds d’indemnisation.

Le processus restera celui de la Commission de conciliation et d’indemnisation avec néanmoins une mission d’expertise adaptée et des experts choisis.

L’association est à votre disposition pour vous aider à monter votre dossier en CCI.

5 FU

Chimiothérapie 5-FU : le test de toxicité désormais obligatoire

Les traitements contre le cancer à base de 5-fluorouracile (5-FU) peuvent provoquer des effets toxiques mortels chez certains patients souffrant d’un déficit d’une certaine enzyme. L’Agence du médicament rend obligatoire le dépistage, après les plaintes de quatre familles de victimes, en février dernier. 

C’est une victoire pour les patients souffrant d’un cancer. Les chimiothérapies à base de « 5-FU » ne pourront désormais être prescrites que si un test de sensibilité a été réalisé, a annoncé l’Agence du médicament (ANSM) lundi 29 avril. Les anticancéreux à base de 5-FU, ou son précurseur la capécitabine, sont très utilisés en chimiothérapie, seuls ou associés à d’autres médicaments. Mais, chez certains patients présentant un déficit d’une enzyme particulière, les effets toxiques du 5-FU sont décuplés car ils ne parviennent pas à éliminer le médicament. Il faut alors adapter la dose ou utiliser d’autres molécules. 

Le test se fait « par simple prise du sang et mesure de l’uracilémie par un laboratoire d’analyses », qui permet de s’assurer que l’enzyme fonctionne correctement, précise l’ANSM. 

Un test à 40 euros, remboursé par l’Assurance maladie

Concrètement, le médecin prescripteur devra mentionner « Résultats uracilémie pris en compte » sur son ordonnance, et le pharmacien qui délivre le produit devra s’assurer « de la présence de cette mention avant toute dispensation ». Franceinfo, qui a révélé l’information, précise que le test coûte 40 euros et sera remboursé par l’Assurance maladie.

Un grand pas vient d’être franchi avec l’obligation de dépister les patients avant les chimiothérapies à base de fluoropyrimidines, merci à toutes les associations de patients qui ont oeuvrés dans ce sens. Néanmoins, on peut se demander quelle est la réelle efficacité de ce test qui est surement le moins cher mais aussi l’un des moins performant. De nombreuses publications internationales ainsi que des présentations dans des congrès Internationaux le démontrent, il faut donc continuer pour ne pas banaliser un test au rabais qui va rassurer à tort les patients et les cliniciens. »

Demandez le teste avant votre chimiothérapie

Médiator: le procès aura lieu à l’automne 2019

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/mediator-le-proces-aura-lieu-a-l-automne-2019_2049452.html

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