Aux Victimes de l’ANDROCUR Acétate de cyprotérone


Acétate de cyprotérone (Androcur et génériques) et risque de méningiome : conduite à tenir – Lettre aux professionnels de santé

20/09/2018

Information destinée aux endocrinologues, gynécologues, pédiatres, dermatologues, neurochirurgiens, médecins génaralistes, pharmaciens d’officine et pharmaciens hospitaliers

Dans l’attente des recommandations issues d’un travail d’expert l’ANSM propose des premières mesures :

  • Informer les patients de l’existence du risque de méningiome
  • (Ré) évaluer le rapport bénéfice /risque pour chaque patient en tenant compte du risque de méningiome
  • Lors de l’initiation de traitement, vérifier auprès des patients l’absence d’antécédent de méningiome ou de méningiome connu en évolution
  • Prescrire l’acétate de cyprotérone dans le respect des indications autorisées par l’AMM et aux doses les plus faibles possibles et sur une courte durée

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20/09/2018 – [MED] – Androcur et risque de méningiome : Mise en place d’un numéro vert pour les patients et recommandations temporaires à destination des professionnels de santé – Point d’Information

Comme annoncé dans sa communication du 27 août 2018, l’ANSM va réunir pour la seconde fois, un comité pluridisciplinaire d’experts indépendants (CSST) le 1er  octobre prochain, afin d’émettre des recommandations à destination des professionnels de santé alors que les premiers résultats d’une étude scientifique mettent en évidence une augmentation du risque de  méningiome avec la durée d’utilisation, la posologie et l’âge des patients exposés à l’acétate de cyprotérone (Androcur et ses génériques).
Dans l’attente de ces recommandations, prévues courant octobre, l’ANSM a adressé ce jour un courrier aux professionnels de santé afin de leur préciser la conduite à tenir.